lundi 1 février 2010

La Hit Girl de la semaine!



Je vous présente Miranda Kerr, super Top Model qui à raflé la mise devant Kate Moss, Heidi Klum, Adriana Lima et bien d'autres.

Cette jolie nymphe, oui! elle pourrait représenter  mon personnage principal dans mon roman. Je sais je vise vraiment haut, mais c'est vraiment ainsi que je l'imagine en beaucoup plus pudique :)

Miranda Kerr est originaire d'Australie, âgé de 27, sa beauté déroutante et son physique de rêve lui ont ouvert toutes les portes du trés fermé Club de la Mode.
Elle à notamment posé pour Roberto Cavalli, Levi's,Rock & Eépublique, L.A.M.B,Vodoo Dolls ... Elle est égérie de Gemey/Maybeline, Vicoria Secret... en somme notre belle des champs de Sydney ne chaume pas.

J'ai choisi ce mannequin tout d'abord parce qu'elle est très naturelle et son style est simple et sophisqtiqué à la fois, bien qu'elle ne porte pas beaucoup d'accessoires (elle n'en n'a vraiment pas besoin...) elle possède un style qui lui reste assez personnel.

dimanche 31 janvier 2010

Chapitre 2 : suite 3

(Afin de pouvoir suivre l'ordre de ce chapitre 2 voici les parties antérieures)

Eva n’était guère pressée d’aller au dîner royal, cependant une curiosité l’animée, celle de revoir Anis, de pouvoir admirer son visage durant une soirée entière. Les pieds immergés dans l’eau, cela faisait bien une heure qu’elle était assise sur cette fontaine, elle sorti ses pieds de l’eau, les sécha sur l’herbe et enfila ses sandales.
Se dirigeant vers l’entrer de la villa, elle toqua à la porte de l’atelier. Personne ne lui répondit, elle prit la poignée afin d’ouvrir la porte mais celle-ci était fermée. Eva ne savait pas à qui s’adresser pour récupérer la robe, il fallait qu’elle l’a rapporte au plus vite à sa mère, le dîner royal était dans trois jours. Elle tourna quelques minutes dans le couloir en attendant désespérément que quelqu’un se montre, mais vingt minutes plus tard personne ne vint. Eva n’en pouvait plus d’attendre, la patience n’était pas son fort.

Impatiente, Eva grimpa les immenses escaliers  qui surplombaient le hall, arrivée à l’étage elle en eu le souffle coupé, tout était resplendissant, une couleur ocre tapissait les murs anciens sur lesquels étaient suspendu de large tableaux de maîtres, ceux-ci représentaient la nature, des paysages et des parties de chasses. Eva s’arrêta devant l’un des tableaux, celui-ci était différent, elle reconnu le visage des quatre frères Herat et de leurs parents, debout les uns à coté des autres, ils avaient fières allure. Mme Fadila Herat était une femme charmante au regard pétillant, elle adorait Altair et se voyait désespérée de ne pas avoir une fille avec qui il aurait pu se marier.

Eva continua sa visite, enchantée, elle admirait cette fois les meubles magistraux et raffinés qui habillaient la salle. Elle ne put s’empêcher de toucher à la magnifique porcelaine entreposée sur l’immense table en cèdre, apparemment le service allait être lustré. Elle prit une magnifique tasse entre les mains et admira les motifs peint, ils étaient d’une extrême précision, une femme portant un nourrisson dans ses bras étaient entourait d’arbres et de lianes. Toujours dans sa contemplation Eva ne remarqua pas la présence de la personne qui se tenait devant elle.
-          Te revoilà ! Il faut croire que ce n’est pas ma journée, je te croise sans arrêt. Son regard était froid mais il souriait quand même.
-          … Oh! Surprise, la tasse lui glissa des mains. Eva grimaçait les yeux fermées, on eu l’impression qu’elle priait afin que la tasse ne se brise pas. Hélas des morceaux de porcelaine étaient éparpillés partout sur le tapis persan.
-          Je suis vraiment désolé Rayane, je ne t’avais pas vu venir… j’étais en train de regarder le service, mais je n’avais pas à toucher… pardonne moi, je…
-          Assez Eva ! peu importe, ce n’est que de la vaisselle… le service préféré de ma mère, mais je suis sure qu’elle s’en remettra !
-          … Encore pardon, je me sens extrêmement gênée de mettre introduite chez vous, mais la couturière n’était pas dans son atelier et je cherchais quelqu’un pour me rendre la robe. Il l’a regardait un peu interloqué.
-          Et bien… Je vais t’ouvrir la porte de l’atelier. Eva acquiesçât et ils se dirigèrent ensemble vers la porte verrouillée. Il ouvrit la serrure, s’empara de la robe et l’a tendit à Eva.
-          Merci. Dit elle la gorge nouée. Rayane… j’aimerais vraiment savoir de quoi tu parlais quand tu disais savoir qui je suis… Je m’inquiète vraiment. Eva le regardait avec insistance, elle allait s’acharnait pour en savoir plus.
-          Peu importe, je n’aurais pas du t’en parler… tu sauras ce qu’il faut savoir quand le moment sera choisi.
-          Pourquoi insistes tu autant à ne rien me dévoiler! Ca me concerne ! je veux des réponses ! Eva cria mais ne s’en rendait pas compte, Rayane la toisa indécis.
-          Eva… je peux juste te dire que tu es différente, que si j’ai eu mal en ta présence c’est que très bientôt il se passera des choses importantes dans nos vies, tu es notre manière d’évaluer le danger que nous risquons tous. Maintenant, j’espère que tu ne m’en reparlera plus, je t’en ai déjà trop dis. Tu auras réponse à tes questions plus vite que tu ne crois je pense. Il ne l’a regardait plus, son regard c’était attardé derrière elle.
-          Bonjour Rayane ! dit une jolie voix un peu rauque.
-          Tiens donc ! Sirheen ! quel bon vent t’amène ? Rayane avait dépassé Eva, il lui tournait le dos, celle-ci ne voyait toujours pas la jeune fille.
-          Je suis venu voir ta mère pour lui remettre en main propre une invitation pour mes fiançailles, vois tu l’annonce se fera au dîner royale, mais j’apporte les invitations exclusives pour les plus proches. C’est la tradition! Elle monta les dernières marches qui l’a séparaient de la pièce, fit rebondir sa longue chevelure brune sur ses épaules et aperçut Eva.
-          Quelle gracieuse démarche de ta part Sihreen, c’est tout à ton honneur ! et quand est ce que se tiendront tes fiançailles?
-          Le mois suivant le dîner royale, je ne veux pas que l’ambiance retombe vois tu ? et ça va être grandiose ! Mon père m’a promis des éléphants et des tigres du Bengale pour assurer le spectacle !  celle-ci s’exclama euphorique, comme si elle allait sauter au plafond.
-          Et bien ! j’ai hâte d’assister à tout cela ! il s’était retourné vers Eva comme pour l’introduire à la conversation, il ajouta ; Eva votre famille est elle conviée à cette grande soirée ? Il enfonça son regard dans celui de la jeune fille et attendit une réponse qui s’éternisa. Eva baissa le visage et se rendit compte qu’elle n’avait toujours pas répondu à Rayane, elle s’empressa d’ouvrir la bouche.
-          Nous ne sommes pas invités ! dit elle d’un ton tellement sec que Sihreen s’approcha plus prés d’elle et la foudroya du regard.
-          Bien sur que vous n’êtes pas invités, en quel honneur vous le serez ? Je crois que père n’a même pas idée de votre existence, si Altair est invité ce serait déjà un grand honneur pour vous. Sihreen ne regardait même pas Eva, elle avait lancée ces phrases comme si de rien était et se tourna lassée vers Rayane. Celui-ci était crispé, son visage était figé, il serrait la mâchoire.
-          Pourquoi es tu si désagréable ? Tu es obligé de parler en ces termes ? tu n’as aucune raison de la prendre de haut comme tu l’as fais ! Je ne vois pas l’honneur qu’ils en tireront à assister à des fiançailles ! Rayane parlait calmement mais un certain agacement teintait ses paroles. Et je sais pertinemment que tu as exigé de la part de Anis qu'Eva ne soit pas convié ! C’est tellement puéril ! Sirheen était sidéré par ce qu’il venait de lui dire.
-          Je… je ne voulais pas dire ça… tu as mal interprété mes paroles Rayane, pas la peine de t’énerver ainsi. Dit elle embarrassée tout en voulant se rattraper.
-          Je ne suis pas énervé, je rectifie juste les choses, en aucun cas la supériorité de ton rang ne devrait t’inciter à parler ainsi. Rayane ne l’a regardait plus, excédé il tourna les talons et fit face à Eva. Je dois vous laisser à présent, transmet toute mes amitiés à ta famille Eva, nous nous recroiserons très bientôt je suis sure ! Son regard émeraude la transperça, elle ne put s’empêcher de rougir ce qui décocha un petit sourire au jeune homme.

Cinema : Precious de Lee Daniels Sortie le 3 Mars


Je suis tombé par hasard sur ce film qui promet pas mal de surprises et de découvertes.
J'ai donc regardé la bande annonce sous-titré en français et j'ai été complétement touché par cet extrait, les acteurs ont l'air si vrais, si talentueux.

En terme de découverte je dirais que Gabourney Sidibe et Mo'nique vont avoir une fabuleuse année devant elles, déjà nominées au Golden Globes, au Screen Actor Guilt awards... on dénombre pas moins de 48 nominations en tout cette production  d'Oprah Winfrey. Bien sur la plus importante récompense de toute; Les Oscars 2010, on attend avec impatience les nominations de cette année.
Bonus : vous pourrez egalement découvrir Mariah Carey sans maquillage dans la peau d'une assistante sociale et Lenny Kravitz dans celui d'un infirmier.

Ce film est une adaptation du roman "Push" écrit par Sapphire, voici le synopsis du film :

Lorsqu'à seize ans, Precious apprend à lire et à écrire dans une école alternative, un monde nouveau s'ouvre à elle. Un monde où elle peut enfin parler, raconter ce qui l'étouffe. Un monde où toutes les filles peuvent devenir belles, fortes, indépendantes. Comme Precious...

 

vendredi 29 janvier 2010

chapitre 2 : suite 2

(Afin de pouvoir suivre l'ordre de ce chapitre voici les parties antérieures)
Chapitre 2 ICI
Suite 1 ICI




-          Bonjour. Lui dit il sèchement, les yeux perçants.
-          … Bonjour Rayane. Mal à l’aise, Eva froissait nerveusement la housse entre ses doigts, son cœur battait tellement fort qu’elle n’eu peur qu’il ne l’entendit. Elle ne savait pas cacher ses émotions, son corps l’a trompait à chaque fois. Il la regardait un sourire moqueur se distingua de son impassibilité.
-          Je… je dois voir votre couturière pour la robe de ma mère, puis-je entrer un instant ? Elle avait peur d’entrer, mais il le fallait. Le bras tendu sur le chassis de la porte, il lui bloquait le passage sans un mot.
-          Je n’en ai pas pour longtemps… Écoute Rayane... je suis désolé pour hier… je ne comprend pas ce qui a pu se passer. Je suis soulagée de voir que tu vas mieux. Il l’a regardait  à présent de haut, comme si ses excuses de l’atteignait pas.
-          Peu importe, c’est du passé. L’atelier d’Emna est la première porte à droite. Je te souhaite une bonne journée. Eva était choquée par cette politesse qu’elle n’avait jamais entendu de sa part. Elle s'avança mais son bras bloqué toujours le passage. Elle était désormais très proche de lui, elle pouvait entendre le bruit de sa respiration.
-          Sache que tes excuses sont acceptées, même si tu ne sais pas encore ce que tu as fait. Cela n’arrangera pourtant pas la situation. Son regard était à présent sombre et dénué de toute sympathie. A mon grand regret, je sais qui tu es et pourquoi ta présence m’était insupportable… j’en suis navré pour toi… et ta famille. Il avait détourné le regard, une voix se fit entendre derrière lui, il tourna la tête.
-          … Je dois te laisser à présent. Il se dirigea vers l’immense escalier centré dans le hall d’entrer.
-          Rayane attend ! … peux tu m'expliquer pourquoi ces événements arrivent t’ils en même temps ? je ne comprends plus rien, je suis perdu ! les larmes aux yeux, elle le regardait avec insistance.
-          « Des événements » ? que t’es t’il arrivé d’autre ? Intrigué il s’avança vers elle.
-          … Je ne sais pas… tu ne vas pas me croire, mais je ne suis pas folle ! Les nerfs à vif Eva ne pu contenir son exaspération.
-          Je suis prêt à entendre tes folies ! lui dit il un léger sourire au lèvre. Eva n’avait pas compris, elle le toisa méchamment.
-          C’était une plaisanterie, tu es tellement stressée ! je voulais détendre l’atmosphère… mais je suis sérieux raconte moi.
-          J’entends des voix… et je fais des cauchemars toutes les nuits !
-          Ok pour les voix, mais les cauchemars c’est assez communs quand on est pas très bien, comme toi en ce moment, tu es peut être juste un peu fatigué. Il l’a regardait selon elle avec des yeux emplis de pitié, il la considéré comme passablement folle.
-          Ecoute Rayane, je vais très bien je t’assures, cependant je rêve de choses très désagréables et puis il y a cette femme magnifique qui…
-          Ne m’en dis pas plus… Eva tu devrais aller te reposer, c’est incohérent ce que tu me raconte et ça n’a aucun rapport avec ce qui s’est passé hier, on m’attend désolé. Comme si cette dernière phrase l’avait troublée, lui lançant une dernière fois un regard qui en disait long sur ce qu’il pensait désormais d’elle, il monta les escaliers aussi rapidement que possible.
Eva était déboussolée, il ne la croyait pas, mais la laissait-il s’expliquer sur ces songes illustrant sa propre mort et celle d’Anis. Cette voix qui ne lui laissait pas de répit. Et quand bien même, il ne l’avait pas cru, qui pourrait la croire, elle décida qu’elle ne soufflerait plus un mot à personne à ce sujet.

Elle se dirigea d’un pas peu assuré vers la porte que lui avait désigné Rayane, elle déposa la robe à cette sympathique jeune femme qui lui pria de venir la chercher dans une heure.
Eva ne savait que faire en attendant, d’après ses souvenirs, il y avait une magnifique fontaine dans le jardin des Herat, elle s’y rendit afin de se rafraîchir un peu. Il n’y avait personne aux alentours, elle en profita pour s’asperger les bras et le cou, enleva ses sandales et trempa ses pieds dans l’eau fraîche. Eva se sentait bien ainsi, les yeux fermés elle essayait de penser à autre chose, au dîner royal ; elle qui n’avait jamais eu l’occasion de voir la famille royale mis à part Sirheen, cela allait être une bonne occasion. On racontait que le fils du roi, Farés était le plus bel homme de du pays, que son charme avait fait chaviré le cœur de plusieurs demoiselles, mais aucune ne lui convenait. Le souverain Nasim-Habiri voulait que son fil se marie avec une femme de sang noble pour que la lignée des Habiri persiste aussi longtemps que possible dans la noblesse. 
Descendant direct du roi et fils unique, Farés était celui qui allait régner sur le pays à la mort de son père, cependant une ombre venait noircir la réputation du futur souverain. D’après les rumeurs qui circulaient, il aurait était mêlé de très prés à la sorcellerie, une pratique très mal vu dans le pays, puisqu’elle découlait obligatoirement à des fins malhonnêtes. A plusieurs reprises des témoins avaient affirmaient l’avoir aperçut en présence de Aboumeny, un sorcier très redouté, certains  affirmaient même qu’il avait le pouvoir de contrôler les éléments à sa seule volonté et qu’il excellait dans la magie noire depuis toujours.
Que de rumeurs et de légendes, les habitants de Maroubila étaient très superstitieux, tous avaient leurs manies et astuces pour éviter les sorts qu’on appelait « Souhr », avec bon nombre de grigris et de versets religieux.
La pire hantise des habitants, la chose qui les faisait frémir rien qu’en prononçant leur nom était les « Djinns ». Des créatures peuplant les recoins sombres  et isolés tels que les déserts, les points d’eau, les cimetières et les forêts du monde entier et plus particulièrement ceux de Maroubila, depuis quelques années déjà. Ces créatures invisibles pouvaient prendre différentes formes : végétale, animale, humaine. Ayant la capacité d’influencer l’esprit et le mentale sur le genre humain, tout le monde les redoutaient et craignaient de croiser un jour leur chemin. 
Cependant, parmi ses créatures en existaient des bons qui n’utilisaient pas forcément leurs pouvoirs. Par contre les plus maléfiques d’entre eux possédaient les âmes des plus faibles en s’emparant de leurs corps et de leurs esprits de manière à les asservir. Parler des Djinns n’était pas la conversation idéale, un sujet tabou qui n’évoquait que la peur et le mal.

mercredi 27 janvier 2010

chapitre 2 : suite 1

 (Afin de pouvoir suivre l'ordre de ce chapitre voici la première partie)
Surprise, elle s’arrêta, de légers bruits de pas martelaient sur le sol humide. « Eva… nous sommes prés de toi… nous t’attendons… » Un murmure familier aux accents suaves et sensuels lui chatouilla l’oreille. Soudain, les bruits de pas stoppèrent, une grande main lui agrippa le cou et l’étrangla violemment. Suffoquant, se débattant, cet homme était d’une force surhumaine, elle ne pouvait voir les traits de son visage sous la l’épaisse brume qui flottait. De part et d’autre, elle aperçu une lumière extrêmement puissante qui se dirigeait vers elle, éblouit et agonisante, ses pieds ne touchaient plus le sol sous l’emprise de son agresseur. Il ne lui restait plus que quelques minutes avant de perdre conscience, étrangement, Eva savait qu’elle n’allait pas mourir. Le visage de cet homme féroce lui apparut, un visage ovale, mâchoire serrée, il avait les yeux bleu lagon. Eva était émerveillé tant son visage lui était magnifique, des lèvres charnues, tel un géant, il la dominait largement de ses épaules immense et carrées. Sa musculature n’était pas prépondérante, mais un corps imposant. 
La lumière s’intensifia de plus en plus, soudain, la femme splendide de son dernier rêve apparut une longue épée entre les mains, s’interposant entre Eva et son assassin et le poignarda en plein cœur. Surprit par ce revirement de situation, l’homme lâcha Eva qui tomba sur le sol. Elle rampât la bouche entrouverte par manque d’oxygène. L’homme au visage magnifique n’avait rien sentit, il enleva l’épée de son corps telle une écharde dans la main et l’enfonça d’en l’estomac de la sublime femme au manteau de lumière. Celle-ci tomba sur ses genoux, ne se souciant guère de son sort, elle regardait Eva et lui murmura : « Nous t’attendons depuis tellement longtemps… viens à nous Eva… » Des larmes coulant tels les flots d’une cascade, elle s’effondra sur le sol. Un petit sourire satisfait se dessina sur les lèvres de l’assassin et il s’approchait victorieux vers Eva.


« Eva ! Eva ! Ma chérie ! Réveille toi ! » Une douce voix l’extirpa à son grand soulagement de ce cauchemar mortuaire.
-          … Mam… Maman ? C’est bien toi ? Eva était en sueur, elle criait.
-          Calme toi Eva ! qui veux tu que ce soit ? C’est l’heure de souper ma chérie, Altair m’a dit que tu faisais une sieste, il est dix neuf heures, décent il ne manque plus que toi. En répondant à sa fille, madame Ashimine fit la grimace, elle se leva et ouvrit la fenêtre.
-          Mais on ne respire pas ici ! il fait extrêmement chaud ! comment as-tu fais pour fermer l’œil dans ces conditions ! Elle ouvrit l’armoire de la chambre et s’empara d’un drap de lin.
-          Tiens, tu auras beaucoup moins chaud avec celui-ci. Elle plia l’autre couverture et la rangea dans l’armoire, Eva s’était déjà couverte des pieds à la tête.
-          Je n’ai pas faim Maman…je suis fatiguée… éteint la lumière sil te plait. Eva parlait lentement les yeux clos.
-          Vraiment ! tu es sure ? j’ai préparé une salade grillée comme tu aimes avec du poisson fumé. Allez ma fille, viens manger quelque chose je t’en prie !
-          Merci maman… une autre fois, je suis épuisée.
-          Très bien… Marissa m’a raconté ce qui s’est passé tout à l’heure… c’est étrange que Rayane agisse ainsi… sa mère réfléchissait une seconde. Enfin ! peu importe ! n’oublie pas demain dix heures, bonne nuit ma puce. Elle embrassa sa fille sur le front et s’éclipsa en fermant cette fois-ci la porte derrière elle.
Eva se rendormi aussitôt le ventre noué par peur de retourner dans ce cauchemar abominable, ce ne fut pas le cas puisqu’elle s’endormie profondément durant les treize heures qui suivirent.

Elle se réveilla avec un mal de crâne harassant, il était huit heures trente. Ne perdant point un instant, elle prit sa douche et enfila une charmante robe en coton violet qui arrivait aux genoux, des motifs délicatement fleuris de couleur bleu nuit égayaient le vêtement. Se dépêchant à la cuisine personne n’était réveillé ou bien personne n’était là, elle se prépara un cacao et tartina deux tranches de pain grillées de confiture de figues. Dix heures moins le quart, elle n’était pas pressé de partir, le seul fait de penser à Rayane était une excuse pour ne pas se rendre chez les Herat. Néanmoins, il fallait qu’elle se rende chez la couturière pour sa mère, celle-ci n’avait put s’y rendre d’elle-même, elle préparait les tenues de chacun des membres de sa famille pour le dîner royal. 
Eva prit la robe dans sa housse et se dirigea vers la luxueuse demeure, celle-ci était voisine de la leur, séparée par l’immense jardin qui jouxtait leur propriété, il touchait même de quelques mètre carré la maison des Ashimine, les Herat leur en avait cédé gracieusement cette partie du terrain.
Arrivée devant l’immense villa, Eva tira la grimasse, ils étaient si riche… mais si bons à la fois, une partie de leur fortune était destinée au plus démunie. Tous les deux mois ils chargeaient leur personnel de délivrer à chaque famille plusieurs cartons de denrées alimentaires et la somme de cinquante renies. Toute la population de Maroubila appréciait énormément cette famille de marchand qui avait fait fortune dans l’exportation d’armes légères.
L’allée qui menait à la gigantesque porte d’entrée en chêne, était dessinée par des petits galets multicolores au sol. Eva avança jusqu'à la porte, un petit carillon en bronze y était suspendu tout prés, l’instrument sonna sous les gestes incertains de va et vient. Elle attendit quelques minutes personne n’avait répondu, elle agita l’instrument une seconde fois lorsque la porte s’ouvrit nerveusement, Rayane se tenait raide comme un piquet, les sourcils fronçaient. Il l’a toisa un instant et se mordit la lèvre.

La Hit Girl de la semaine!


Cette semaine c'est l'actrice britannique Rachel Weisz qui remporte le prix de la personnalité la mieux habillée. J'aime beaucoup cette actrice! 
Qui n'a pas découvert son jolie minois dans "La Momie" aux cotés de O'Conell? ah quelle aventure!

Mais ce n'est ce genre de film à gros budget qui l'a rendu aussi connue et respectée dans le monde du cinema. En effet, c'est en jouant le rôle d'une étudiante universitaire militante et engagée contre le système dans "The Constant Gardener" que les portes de Hollywood se sont grandes ouvertes. Ce film dramatique est superbement interprété par Rachel Weisz et Ralph Fiennes est à voir sans plus attendre. Sorti en 2005, il lui aura valu un Oscar pour le meilleur second rôle féminin.

C'est une excellente actrice, sublime de surcroit qui allie vie de famille et boulot d'actrice avec brio! 
Un style classique et dynamique, on s'ennuie pas en l'a regardant, j'aime beaucoup les couleurs qu'elle porte, elles lui vont toutes à ravir.


mardi 26 janvier 2010

Chapitre 2 : " Visions et cauchemars"



Eva sécha ses larmes, elle ne savait pas ce qui c’était passé, pourquoi Rayane ne supportait pas sa présence ? Il ne l’appréciait pas beaucoup, jamais il ne lui avait montré le moindre signe d’amitié ou même de politesse. L’ignorant quand il la croisait et l’évitant lorsque celle-ci venait chez lui. Mais de là à souffrir le martyr juste en la touchant, Eva se sentait effroyablement mal, car il ne jouait pas la comédie, il souffrait véritablement. Cela allait poser un problème dés plus déplaisant. Elle n’allait pas oublier ce qui venait de se passer et voulait des réponses à ses questions et les Herat n’allaient pas lui faciliter la tache.
 
Soudain, Eva se souvint que sa mère l’avait priée de se rendre chez eux demain à dix heures. Comment allez t'elle faire pour garder la face devant Rayane et ses frères ? Si elle était la cause de leur souffrance, sa présence dans leur propre maison allait causer de gros ennuis. « Qu’ils aillent tous au diable ! » se dit elle dans un élan de résignation qui l’obligeait à faire comme si elle s’en moquait. Fallait il qu’elle se confine en Hermite pour ne pas tuer Rayane ? Peu importe, demain elle se rendrait chez lui malgré tout.

Eva passa de l’eau sur son visage, ses yeux étaient quelque peu gonflés par toutes les larmes qu’elle avait versées. La voie était désormais libre, elle ouvrit la porte de la salle de bain sans bruit et se faufila dans sa chambre. Fatiguée par ses événements, celle-ci voulait dormir afin de se reposer. Elle tapota les poches de ses vêtements afin de les vider, elle ôta sa robe de lin et défi ses cheveux qui se posèrent voluptueusement sur ses épaules. Sa veste avait de petites poches qui ne pouvaient contenir grand-chose, les fouillant rapidement, ses doigts effleurèrent un petit objet en métal. Elle y sortit une bague, celle qu’elle avait trouvée quelques heures auparavant dans la forêt. C’était un superbe bijoux, la pierre était tellement grosse, mais n’était pas pour le moins parfaitement taillée et scintillante de mille feux. Les pupilles d’Eva s’agrandirent peu à peu, malgré la chaleur ambiante elle se sentait bien, l’environnement lui était agréable. Ses muscles étaient détendus, elle ne  pouvait détourner les yeux du bijou. Une lueur dansante était désormais visible dans le saphir, enjouée, Eva le contempla de plus prés. Soudain d’un coup brusque et inattendu, la fenêtre de sa chambre s’ouvrit. Un vent frais et violent pénétra dans la pièce renversant toutes les feuilles posées sur son bureau. Subjuguée dans sa contemplation, Eva n’avait rien remarqué. Entre chien et loup, l’atmosphère devenait encore plus agréable, le soleil se retirait lentement recouvrant d’ombre la ville de Maroubila. Le bijou entre les mains, un murmure à peine audible l’extirpa de son admiration. La fenêtre claqua contre le mur, insistants, les murmures se firent entendre plus fort : « Eva…Eva… Nous sommes tout autour de toi…ouvre nous les portes Eva… ». Les poils de ses bras s’hérissèrent, une présence invisible tournant autour d’elle, l’a tétanisant, elle regardait vers tous les recoins de sa chambre. Son cœur battait fort sous la frayeur de cette voix féminine. Sans crier gare, la fenêtre se referma délicatement. Eva n’arrivait pas à croire ce qui lui arrivait, avait-elle perdu la tête ? D’abord Rayane, ensuite cette voix qui avait surgit de nulle part. Son cœur battait toujours aussi fort, penchée en avant, elle s’appuya une main contre son bureau afin de se calmer.

Tout était calme à présent, elle se ressaisit un moment et se changea. La nuit était tombée, Eva enfila son pyjama, une longue tunique bleue marine au col V, les contours du vêtement étaient cousus par de jolies broderies orientales dorées. Elle s’affala sur le lit, épuisée ses yeux se fermait délicatement. Une minute plus tard le monde du sommeil lui avait tendu les bras. 
Recouverte d’une légère couverture en coton, Eva s’agitait, des rêves la hantaient encore. Cette fois-ci, elle se trouvait dans sa chambre, par la fenêtre elle observait le paysage de sa ville, face à la forêt des Poudreuses, il faisait très beau, la chaleur était agréable et supportable. Concentrée, un détail attira son attention, des arbres non loin de l’enclot de sa maison bougeaient anormalement. Essayant de voir ce qui s’y cachait derrière, une brume grise envahit les lieux, la visibilité était quasi nulle. Eva se retrouva devant l’enclot, seul un tissu argenté recouvrait son corps jusqu’au chevilles, ses épaules était nues, laissant entrevoir une peau immaculée. Handicapée par une vision troublée, l’épais brouillard n’arrangeait rien, celle-ci marchait à petit pas. Elle ne semblait pas effrayée, juste troublée, les lieux s’assombrirent, lorsque ses doigts effleurèrent les feuilles d’un arbres.